Gamification en entreprise : un puissant levier d’engagement

Gamification en entreprise : un puissant levier d’engagement

L’engagement des employés est un facteur essentiel au succès de toute entreprise. Les employés engagés sont plus productifs, créatifs et investis dans leur travail. Or l’engagement et la rétention des talents est un défi majeur auquel font face de nombreuses organisations. 

Désengagement des collaborateurs, hausse du turn over, baisse de la productivité… Tous ces défis peuvent être relevés grâce à un outil simple que les entreprises ont souvent tendance à minimiser : la gamification. 

Le jeu est un levier que l’on retrouve presque uniquement durant les ateliers de team building. Et pourtant, il peut infuser le quotidien de votre entreprise pour le rendre à la fois plus ludique, interactif, mais aussi challengeant. 

Voici les avantages à gamifier son expérience collaborateur et des exemples de serious games à introduire au sein de ses équipes pour booster leur engagement !

Qu’est-ce que la gamification en entreprise ?

Le terme gamification fait référence au fait d’introduire des éléments ludiques et interactifs propres au jeu dans des processus et parcours inédits. En entreprise, la gamification peut par exemple être un levier d’engagement, d’apprentissage ou de fidélisation des talents. 

En multipliant les interactions entre employés, l’organisation crée un environnement de travail plus collaboratif. La gamification peut aussi être un outil très intéressant pour challenger ses équipes, consolider le sentiment d’appartenance à l’entreprise, etc.

Quels sont les objectifs atteignables grâce à la gamification en entreprise

Introduire des jeux en entreprise peut servir plusieurs objectifs : 

 

  1. Faciliter l’onboarding : le jeu interactif est un support très efficace pour faciliter l’intégration des nouveaux talents. Gamifier son onboarding est aussi un bon moyen de maximiser la rétention d’information. 
  2. Améliorer l’expérience collaborateur. L’entreprise peut être un environnement impersonnel et froid, en particulier pour les nouvelles recrues. La gamification permet de multiplier les interactions, de manière plus ludique et engageante. C’est aussi un moyen de briser les silos internes et de faire se rencontrer des départements qui ne travaillent normalement pas ensemble ;
  3. Rendre la formation plus ludique. La gamification peut être utilisée comme un outil de communication et d’apprentissage plus adapté en entreprise. C’est un support intéressant pour transmettre la culture de l’entreprise et ses valeurs. Mais aussi pour faciliter la transmission et l’appropriation de nouvelles compétences. 
  4. Booster la motivation. La gamification augmente la motivation des employés en ajoutant une dimension plus fun à leur expérience au sein de l’entreprise.  Les concours et challenges (avec des récompenses à la clé), sont aussi de puissants vecteurs de dépassement de soi.
  5. Faciliter le changement. Les entreprises se réinventent à un rythme toujours plus rapide. On l’a bien vu pendant la pandémie et avec l’adoption massive du travail hybride. La gamification peut être un bon moyen de guider ses employés dans ces changements. Elle peut faciliter l’adoption de nouveaux modes ou méthodes de travail. Mais aussi permettre aux managers de collecter des feedbacks afin d’améliorer l’expérience collaborateur.

Les avantages de la gamification pour les salariés

L’introduction de certains types de jeux en entreprise – comme les serious games (ou jeux pédagogiques) par exemple – a généralement pour premier effet d’augmenter la productivité des salariés. Comme on a pu le voir avec la ludopédagogie, le format gamifié facilite la transmission et la rétention d’information. 

Siemens a par exemple proposé à ses équipes de participer à un jeu de simulation, Plantville. L’application avait pour objectif de les aider à être plus efficaces dans leur gestion d’une usine. La gamification devient ainsi un puissant levier d’apprentissage car elle permet de transformer un sujet complexe en une activité ludique. 

Il est également possible d’utiliser des jeux d’entreprise pour faciliter la prise en main de nouveaux espaces de collaboration en ligne (intranet, etc.) Le format gamifié (sous forme de chasse au trésor, par exemple) améliore la découvrabilité et augmente la participation des employés. Ils sont plus susceptibles d’utiliser la plateforme, mais aussi de donner leur avis et d’optimiser sa conception. 

La gamification contribue également au développement personnel du collaborateur et à son épanouissement dans un environnement professionnel. Il est encore plus motivé à participer à un challenge lorsqu’une récompense (ou une plus grande reconnaissance est à la clé). Le salarié s’implique davantage et son activité prend du sens.

5 idées de jeux en entreprise pour motiver ses employés ou booster l’esprit d’équipe

Selon les objectifs que l’entreprise cherche à atteindre, voici plusieurs idées de jeux concours interne.

1. Organiser un jeu concours en entreprise

Un jeu concours est une excellente façon de stimuler la créativité et l’innovation au sein de l’entreprise. Les organisations peuvent encourager leurs employés à soumettre des idées liées à un défi ou problème spécifique auquel fait face l’organisation. Il peut s’agir d’idées produits, de suggestions pour améliorer les processus ou optimiser une campagne marketing.  L’entreprise pourra même tirer au sort un gagnant parmi les participants auquel sera remis une dotation exclusive.

2. La chasse au trésor

En présentiel ou en ligne, la chasse au trésor permet de faire découvrir un nouvel environnement ou une nouvelle problématique de manière plus ludique. On a déjà vu comment ce jeu interactif peut faciliter la prise en main d’un outil de collaboration. 

Mais la chasse au trésor peut aussi faire partie du processus d’onboarding. Elle aidera ainsi les nouveaux collaborateurs à prendre leurs marques dans les bureaux de l’entreprise, et de tisser des liens avec les équipes.

3. Le quiz Interactif

Idéal pour tester les connaissances de ses employés, le quiz interactif peut être organisé à la fin d’un séminaire de formation. Il permettra ainsi aux participants de mieux retenir les nouvelles informations ou de les mettre en pratique. 

Le quiz peut aussi être un bon moyen de tester la connaissance qu’ont les équipes de l’histoire de l’entreprise. Le tout de manière ludique et avec des récompenses à la clé pour les participants qui auront trouvé le plus de bonnes réponses.

4. Le jeu sportif en entreprise

D’après une enquête Eurobaromètre, 17 % des salariés pratiquent une activité physique ou sportive sur leur lieu de travail. Encourager la pratique d’un sport en entreprise peut être un bon moyen de rassembler ses collaborateurs autour de valeurs communes comme la solidarité, l’esprit d’équipe, l’effort,etc. 

Et quoi de mieux que le jeu pour motiver ses salariés ? L’entreprise peut par exemple organiser un step challenge. Pour gagner, les employés devront réaliser un certain nombre de pas dans la semaine ou le mois. Les jeux de sport digitaux (outrun, penalty, etc.) sont aussi un bon moyen d’animer ses équipes autour d’un évènement sportif.

5. Lancer des pronostics pour mettre au défi ses équipes commerciales

Une autre idée d’animation pour entreprise idéale pour motiver ses collaborateurs est le challenge. C’est un format particulièrement pertinent pour les équipes commerciales. L’entreprise peut ainsi créer des équipes de vente et leur fixer des objectifs spécifiques sur une période définie. 

Les équipes vont ainsi rivaliser pour remporter le challenge et recevoir des primes ou dotations spéciales. Mais il est aussi possible de rendre le jeu encore plus intéressant en permettant à tous les employés de lancer des pronostics pour essayer de deviner quelle équipe sortira gagnante !

Conclusion

La gamification en entreprise est un excellent levier pour engager et fédérer ses équipes. Selon les objectifs que vous souhaitez atteindre (intégration, fidélisation, formation, motivation), vous trouverez forcément une animation interactive à proposer à vos salariés. Découvrez toutes nos mécaniques de jeu et faites de votre lieu de travail un espace plus fun et motivant.

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Marketing de la beauté : 3 idées innovantes à retenir

Marketing de la beauté : 3 idées innovantes à retenir

La beauté est un secteur qui a toujours su se réinventer. Même pendant la pandémie, et alors que nous étions tous coincés à la maison ou obligés de porter un masque, les marques ont redoublé de créativité pour adapter leurs routines de beauté et leurs produits. 

Mais la beauté est aussi un secteur ultra concurrentiel. Les nouveaux arrivants ont du mal à se faire de la place. De nombreuses marques ont émergé sur le créneau de la beauté naturelle et des produits bio. Mais l’offre est de plus en plus saturée et les consommateurs submergés sous les publicités. 

Pour se démarquer, le marketing de la beauté se doit d’être innovant et original. En se rapprochant de leur communauté de clients et en misant sur des campagnes plus authentiques et ludiques, les entreprises ont la possibilité de se réinventer et de séduire les nouveaux consommateurs.

Voici 3 leviers marketing innovants à explorer pour gagner en visibilité et booster la conversion.

Idée marketing n°1 : Miser sur la communauté dans le secteur de la beauté

Le secteur de la beauté connaît une concurrence féroce. Les marques doivent rivaliser de créativité pour se distinguer. L’un des premiers leviers sur lequel elles peuvent compter pour  se démarquer dans le marketing de la beauté est celui de la communauté. Bâtir une communauté de clients engagés et fidèles est en effet l’une des meilleures barrières à l’entrée que les entreprises peuvent créer. 

Co-créer dans la beauté grâce à la gamification

Ce processus de co-création peut très bien être dupliqué en partageant des sondages sur les réseaux sociaux à son audience. Les marques pourront ainsi mieux comprendre les attentes et les tendances de consommation de leurs clients. 

Autre mécanique intéressante : le swiper. Popularisé par des applications de dating comme Tinder, le principe consiste à swiper vers la gauche ou la droite pour choisir le look de make-up que l’on préfère. C’est un bon moyen pour les marques de cerner les envies de son public.

Les expériences interactives pour se démarquer

Proposer des expériences publicitaires interactives dans le cadre de ses campagnes marketing, c’est aussi : 

  • gagner en visibilité. Notamment grâce à l’engagement de ses fans sur les réseaux sociaux ;
  • générer un contenu authentique. Il permettra de créer un lien de confiance avec ses prospects (via l’UGC, soit les publications partagées autour des produits de la marque par ses clients) ;
  • co-créer des produits innovants et qui répondent réellement aux attentes de son marché ;
  • recruter de nouveaux clients en misant sur la force de frappe des ambassadeurs de marque ; 
  • fidéliser sa clientèle en misant sur une relation beaucoup plus humaine et authentique entre la marque et ses utilisateurs. 

De nombreuses jeunes pousses du secteur de la beauté ont misé sur la communauté comme principal levier marketing de la beauté. On peut par exemple citer l’exemple de la marque Respire. Elle a réussi à fédérer un noyau dur de fans lors de sa campagne de crowdfunding. Ses clients sont ainsi ses premiers investisseurs et agissent aujourd’hui comme de puissants ambassadeurs de la marque et de ses produits. 

Autre cas d’usage inspirant, celui de Nide.co. La marque de beauté co-crée en effet tous ses produits avec sa communauté de clientes. Ce sont elles qui  suggèrent de nouvelles idées, en fonction des besoins qu’elles rencontrent (et auxquelles ne répondent pas encore les autres marques). Chaque idée est ensuite soumise au vote de la communauté. La marque s’assure ainsi d’avoir une demande solide pour chaque nouveau produit avant même qu’il ne commence à être produit.

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Idée marketing n°2 : Donner la priorité à la personnalisation et à l’inclusivité

La tendance dans le monde de la beauté est à la personnalisation et à l’inclusivité. Pour concurrencer les grandes marques de beauté comme Sephora et L’Oréal, les nouvelles arrivantes se concentrent de plus en plus sur des niches spécifiques. Elles adressent ainsi des parts de marché qui sont souvent ignorées par les leaders. C’est l’occasion de séduire des clients ultra engagés qui se sont longtemps senties boudés par les marques plus établies. 

C’est une stratégie qu’a par exemple appliqué la marque de la chanteuse Rihanna. Fenty Beauty a en effet fait parler d’elle dès sa création grâce à sa palette de fond de teint ultra variée. La marque s’adressait ainsi aux femmes, qu’elles aient le teint très clair ou très foncé. 

Une autre marque de beauté qui a su se démarquer grâce à cette idée marketing de la beauté est MÊME cosmetics. L’entreprise a en effet décidé de s’adresser spécifiquement aux femmes souffrant du cancer du sein. Elle leur propose des produits naturels et qui répondent à leurs besoins dans cette période délicate de leur vie.

La personnalisation est un autre moyen d’adresser des besoins très nichés tout en continuant de proposer une gamme de produits plus étendue. 

De nombreuses grandes marques généralistes proposent en effet à leurs nouvelles clientes de répondre à un quiz. Il peut prendre par exemple la forme d’un gift finder. Il permet de trouver le cadeau idéal en collectant des préférences. Ce dernier fait office de diagnostic pour cibler leur type de peau ou de cheveu. La marque peut ensuite proposer des produits qui répondent mieux aux besoins de chaque client.

La gamification pour collecter de la donnée client

La gamification est ici un levier particulièrement important pour collecter de la data de manière fun et intuitive. L’utilisateur est invité à partager des données personnelles via un jeu ou un format interactif ludique. Il est d’autant plus encouragé à partager des informations fiables et précises qu’il sera le premier à en bénéficier. En échange de ses réponses, il recevra des recommandations ultra pertinentes. Le client pourra aussi bénéficier de bons d’achat à utiliser sur une sélection de produits personnalisée.

Idée marketing n°3 :  Mettre en place une stratégie marketing omnicanale cohérente

La manière dont nous découvrons et achetons des produits de beauté à beaucoup évolué. Désormais, nous ne suivons plus les conseils des égéries mais d’influenceurs dont nous nous sentons plus proches et qui nous ressemblent. De la même manière, nous n’achetons pas forcément notre maquillage en magasin, mais directement en ligne. 

Les marques qui souhaitent se démarquer dans le domaine du marketing de la beauté devront donc réussir à créer une expérience omnicanale (à la fois digitale et physique). Elles pourront engager leurs prospects en ligne grâce au playable marketing interactif.

Par exemple, l’enseigne Showroomprivé a mis en place un Click & Win avec un large choix de dotations afin de mettre en avant les nouveaux sérums La Roche Posay. L’activation a permis d’attirer +69k inscrits sur cette activation 100% gagnante, offrant une belle visibilité au produit.

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Pour les clients qui préfèrent tester un produit avant de l’acheter, une stratégie drive to store permettra de renforcer le marketing en ligne. Les marques de beauté pourront miser sur des événements en magasin (avec des influenceurs par exemple) pour générer du trafic dans leur point de vente physique. Des jeux concours sur place, via une borne interactive ou grâce au Scan&Play, permettront de rendre l’expérience retail plus amusante pour les consommateurs.

Conclusion

Engager et fidéliser son audience est devenu un défi de taille pour les marques du secteur de la beauté. Pour se démarquer, elles sont tenues d’adopter de nouvelles idées marketing afin de mettre leur branding au goût des nouveaux consommateurs. La gamification leur permettra de répondre à tous les principaux défis qui se posent à elles (visibilité, engagement de communauté, personnalisation via la collecte de données et activation omnicanale).

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Cookieless world : apprendre à connaître ses audiences autrement

Cookieless world : apprendre à connaître ses audiences autrement

Les cookies ont été créés pour améliorer l’expérience utilisateur des sites Web. Leur principale utilité est de permettre aux entreprises de collecter de la donnée sur leurs utilisateurs lors de leur navigation. Et donc de mieux comprendre l’audience à laquelle elles s’adressent ainsi que la manière dont elle interagit avec leur contenu. 

Le hic, c’est que l’usage des cookies a aussi soulevé de nombreuses inquiétudes, notamment concernant le respect de la vie privée des internautes. Ces dernières années, les navigateurs Web et les régulateurs ont pris des mesures pour limiter leur utilisation et protéger les utilisateurs. C’est ce que l’on appelle le cookieless world (soit une future ère sans cookies). 

La fin des cookies tiers a été annoncée pour le second semestre 2024. Google se prépare donc à se séparer de cet élément fondamental pour les marques qui l’utilisent pour optimiser leurs publicités et expérience client. 

Alors à quoi ressemble ce cookieless world et quelles sont les alternatives pour continuer de comprendre les attentes de ses clients ? Voici quelques pistes à explorer pour optimiser votre stratégie de collecte de données dans ce nouveau monde.

Google accélère l’avènement d’un cookieless world

Tout le monde en parle, mais le cookieless world tant annoncé a tardé à arriver. Google a, à plusieurs reprises, reporté la suppression des cookies tiers pour relancer le processus en 2024. Le 4 janvier 2024, le géant américain a ainsi commencé à tester un nouvel outil, “Tracking protection” qui vise à limiter le suivi des utilisateurs de site en site. 

De fait, seul un petit pourcent des utilisateurs du navigateur Chrome ont déjà basculé dans l’environnement sans cookies tiers. Dans les mois à venir, cette première phase de test sera étendue à un plus large public. Mais d’ici là, les entreprises ont encore peu de visibilité sur les effets de cette protection contre le suivi. 

D’après les dires des équipes de Google, la suppression définitive des cookies tiers devrait survenir durant le second semestre 2024…. Sous réserve néanmoins que toutes les inquiétudes subsistantes soient résolues. Il faut dire que les entreprises (tous secteurs d’activité confondus) sont encore peu ou pas préparées à la fin des cookies. Sans oublier les gouvernements qui s’inquiètent de l’impact de ce cookieless world sur la concurrence. 

Côté entreprises, on s’attend ainsi à des problèmes d’accès. Les sites qui ne fonctionnent pas sans cookies tiers pourraient ne plus être accessibles. Google s’efforce également de les rassurer avec cette première phase de “web plus privé”. Elle a ainsi annoncé qu’elle fournirait « les outils nécessaires pour réussir leurs opérations et expériences en ligne, afin qu’un contenu de haute qualité reste librement accessible ».

Les défis que pose un monde sans cookies

Les cookies ont toujours été un outil précieux pour suivre le parcours des utilisateurs et pour attribuer les conversions à des campagnes marketing spécifiques. Cependant, avec l’augmentation des préoccupations en matière de confidentialité et l’utilisation croissante de bloqueurs de publicités, les cookies deviennent moins efficaces. 

Alors que le monde évolue vers un avenir sans cookies, les spécialistes du marketing sont confrontés à de nouveaux défis pour comprendre et atteindre leurs publics cibles, optimiser leur collecte de données et leur ciblage publicitaire.

Cookieless world : le problème de l’attribution

L’attribution est l’un des principaux challenges auxquels les marques seront confrontées dans un cookieless world. Elle fait référence au processus d’identification des canaux marketing ou des points de contact qui ont conduit à une conversion ou à la réalisation d’une action souhaitée par l’entreprise (comme l’inscription à une newsletter). 

Sans cookies, il peut être plus difficile de suivre les utilisateurs sur tous les appareils et navigateurs. Mais surtout plus complexe d’attribuer les conversions à des campagnes ou efforts marketing spécifiques. Les entreprises vont donc manquer de données pour optimiser leur stratégie au moment de cibler les canaux les plus susceptibles de convertir leurs prospects.

La fin des données comportementales

Un autre défi de l’attribution dans un monde sans cookies est la perte de données granulaires (ou comportementales). Les cookies permettaient aux entreprises de suivre le comportement des utilisateurs à un niveau très précis. Elles pouvaient identifier quelles pages ils avaient visité, le temps passé sur chacune d’entre elles et les actions qu’ils y avaient effectuées. 

Sans cookies, il devient donc plus difficile d’identifier les points de contact et CTA qui génèrent le plus de conversion on-site. Mais aussi de cibler les frictions qui peuvent faire perdre des opportunités commerciales à la marque.

Un monde sans données tierces

Pour finir, la fin des cookies tiers marque aussi celles des third-party data. Les données tierces sont celles qui sont collectées et partagées par d’autres sociétés. 

Or ces données sont généralement utilisées pour optimiser ses campagnes publicitaires auprès d’un public spécifique. Par exemple, un détaillant peut utiliser ce type de données pour envoyer ses annonces aux utilisateurs qui ont récemment recherché un produit ou qui ont démontré un intérêt pour une catégorie de produits.

Adopter un marketing intelligent pour collecter des données propriétaires

Avec la disparition des cookies, les marketeurs devront s’appuyer sur d’autres méthodes pour identifier les utilisateurs et comprendre leurs comportements. Ce qui peut paraître être un défi colossal à surmonter se révèlera, sur le long terme, une opportunité d’optimiser sa stratégie de collecte de données. 

Les entreprises vont ainsi devoir mettre en place de nouveaux outils pour collecter des données propriétaires plus fiables et complètes.

La gamification pour collecter de la données first party et zéro party

Les entreprises peuvent se concentrer sur la collecte de données partagées volontairement par leurs clients et prospects (que l’on appelle aussi données zéro party et données first party). En collectant des données directement auprès de leur audience, les spécialistes du marketing peuvent mieux comprendre leurs préférences et leurs comportements. Ils peuvent ensuite cibler leurs campagnes marketing plus efficacement. 

Les entreprises peuvent également œuvrer à l’élaboration de pratiques de data collection plus transparentes et éthiques. Le recours à des leviers interactifs comme le jeu marketing permet de rendre la collecte de données plus ludique. Mais il instaure aussi un lien de confiance plus fort entre la marque et ses clients.

Explorer les identifiants alternatifs

À mesure que les cookies tiers disparaissent, les annonceurs explorent des identifiants alternatifs pour suivre le comportement des utilisateurs. Ces derniers peuvent inclure les adresses e-mail, les identifiants d’appareil ou même les données hachées.

Attention néanmoins à respecter la confidentialité des utilisateurs et les réglementations en place. D’une manière générale, les annonceurs devront apprendre à trouver le bon équilibre entre la personnalisation de leurs campagnes marketing et le respect de la vie privée de leurs clients.

Unifier les données provenant de plusieurs sources

Des outils et techniques existent également pour extraire et unifier les données provenant de plusieurs sources. Tout l’intérêt de ces solutions est de faciliter la collecte et l’analyse des données comportementales sur tous les canaux utilisés par ses clients. Puis de pouvoir les activer plus efficacement pour créer et diffuser des campagnes publicitaires au bon endroit et auprès des bonnes personnes.

Conclusion

Si la transition vers un cookieless world peut être une période compliquée pour les spécialistes du marketing, elle offre également l’occasion de réévaluer leur stratégie de collecte de données. En adoptant des solutions et des stratégies moins intrusives et plus participatives, vous pourrez mieux connaître vos clients tout en conservant leur confiance.

Découvrez nos expériences marketing interactives pour collecter de la first party et zéro party data en toute transparence !

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Méthode de recrutement : comment et pourquoi la gamification ?

Méthode de recrutement : comment et pourquoi la gamification ?

Selon une récente étude menée par Opinion Way, sur 56 % des entreprises ayant des objectifs de recrutement, 29 % ont des difficultés pour embaucher. Que ce soit pour diffuser leurs annonces, attirer les bons profils ou convaincre les talents de rejoindre leurs équipes, les organisations sont de plus en plus exposées à une pénurie de collaborateurs. 

Et si la solution pour surmonter ces défis et éviter d’être en sous-effectif était à chercher du côté de la gamification ? Et oui, rendre son processus de recrutement plus interactif et ludique peut être un bon moyen de se démarquer de ses concurrents et de donner envie aux profils les plus demandés de venir travailler dans son entreprise.

La gamification : une méthode de recrutement innovante

La gamification dans le recrutement fait référence au fait d’introduire une mécanique de jeu ou une animation dans le processus de recrutement. L’objectif final  de cette stratégie est multiple : la gamification peut permettre d’attirer les candidats ou d’améliorer leur expérience afin d’éviter qu’ils n’abandonnent en cours de route. 

Prenons un exemple. En 2004, Google a invité les candidats à résoudre une série d’équations en pensant – à juste titre – que ceux qui avaient l’intelligence et la motivation pour arriver au bout de ce processus feraient d’excellents candidats. 

Les deux parties ont bénéficié de l’ajout d’une dimension ludique à la méthode de recrutement. Les candidats ont apprécié d’être mis au défi de manière plus originale que dans le cadre d’un entretien d’embauche classique. Et Google a pu attirer un panel plus large de candidats tout en sélectionnant les profils les plus analytiques et persévérants.

Quels sont les avantages de la gamification dans le recrutement ?

Pour résumer, introduire des éléments gamifiés dans son processus de recrutement permet de transformer l’expérience d’embauche en quelque chose d’à la fois plus divertissant et productif, pour le recruteur comme le recruté. 

Mais plaçons-nous du côté des entreprises qui font le choix de recruter par le jeu. Cette stratégie peut leur permettre très concrètement de : 

  • simplifier et accélérer le processus de sélection des talents, 
  • réduire le taux d’abandon, 
  • mais aussi mettre en valeur les compétences stratégiques de chaque candidat. 

Creusons en détail les vertus d’un recrutement interactif.

1. La gamification réduit le temps d’embauche

La gamification est un excellent outil de gestion du temps. Les jeux ne prennent souvent que quelques minutes aux participants et fournissent aux recruteurs des résultats instantanés. C’est donc un excellent moyen d’évaluer rapidement la pertinence d’un profil au regard des compétences attendues pour le poste. 

D’après les rapports d’une startup technologique, le simple fait de remplacer le processus d’entretien traditionnel par des évaluations gamifiées, comme un jeu de codage par exemple, a permis de rendre leur cycle d’entretien 40 % plus rapide.  Le taux de candidature était également supérieur de 62 %.

2. La gamification du recrutement améliore l’expérience candidat (CX)

Le recrutement gamifié permet également de rendre l’expérience des candidats plus agréable. C’est donc une excellente entrée en matière pour présenter les valeurs de l’entreprise et donner envie aux talents de rejoindre ses équipes.  

Les mécaniques de jeu étant, par nature, très engageantes, elles permettent de maintenir l’intérêt des candidats tout au long du processus d’embauche. Le système de récompense (ou de points) intégré à la gamification aide non seulement à motiver les participants. Mais il facilite aussi leur rétention jusqu’à l’étape finale de sélection. Leur expérience est plus ludique mais renvoie également une image innovante et moderne de l’entreprise.

3. Éliminer les préjugés à l’embauche

Aucun processus de sélection n’est complètement neutre. Néanmoins, la gamification est un moyen plus objectif de sélectionner les candidats. Ce ne sont pas les impressions du recruteur qui prime, mais les résultats du jeu partagés à l’ensemble des talents. Chacun arrive bien sûr avec ses armes, mais ce sont leurs compétences (aussi bien les hard que les soft skills) qui sont jugées, et non l’image qu’ils renvoient d’eux-mêmes. 

Les données qui sont générées par des expériences gamifiées de recrutement donnent aux entreprises une base objective pour présélectionner les candidats qui sont les plus susceptibles de correspondre au poste. Elles peuvent ainsi se fonder sur le classement par résultats, mais aussi les interactions de chaque candidat avec le jeu. 

La gamification du recrutement est d’autant plus intéressante pour éviter de discriminer les profils sur leurs expériences. Ce ne sont pas les entreprises pour lesquelles ils ont travaillé ou les postes qu’ils ont occupés qui font la différence. Mais leur capacité à résoudre une énigme, réfléchir de manière créative et trouver une solution innovante à un problème complexe. 

Les jeux sont donc amenés à remplacer les formulaires de candidature. Plutôt que de demander aux candidats de télécharger leur CV et lettre de motivation, les entreprises peuvent leur proposer de répondre à un quiz ou de participer à un concours. Les candidats qui sortiront du lot seront non seulement les plus créatifs, mais aussi les plus persévérants et motivés à rejoindre l’entreprise.

L’exemple de Camaïeu X Lena Situations

Suite à son rachat, Camaïeu a décidé de faire parler d’elle en s’associant à l’influençeuse Lena Situations pour faire du teasing autour de son comeback. Mais aussi pour donner un coup de projecteur à sa campagne de recrutement gamifiée menée en collaboration avec Adictiz.

Avec l’opération Be Camaïeu*,  l’influenceuse a partagé la recherche d’un.e “boss de la com”. Ce recrutement exceptionnel, qui sort clairement des sentiers battus, s’appuie sur une démarche participative. Non seulement les candidats ne sont pas invités à envoyer un CV mais à répondre à un test de personnalité mettant en avant leur créativité. 

Mais la diffusion de la campagne sur les réseaux sociaux de la marque comme sur ceux de l’influençeuse permet aussi d’engager leurs communautés respectives dans la sélection des meilleurs profils. Les membres se transforment en chasseurs de tête, recommandant des profils ou mettant en avant ceux qu’ils jugent les plus pertinents. 

Résultats

  • La marque a reçu plus de 2 000 candidatures, soit largement plus que ce qu’elle avait estimé ; 
  • Les profils étaient plus juniors que pour un poste de responsable de la communication classique. Pour l’entreprise, c’est l’assurance de faire entrer un vent de modernité dans ses équipes. Mais aussi d’accéder à un pool plus large de talents (qui peuvent s’autocensurer par peur de ne pas être légitimes). 
  • L’engouement (presse et organique) autour de la campagne a été spectaculaire : plus de 100 articles publiés (presse spécialisée et généraliste), un passage en radio et en TV des posts et conversations sur les réseaux sociaux.
  • L’EMV (Earned Media Value) de cette opération a été évaluée à 4  millions d’euros.
Exemple recrutement gamification

Comment réussir la gamification de sa méthode de recrutement ?

Pour répliquer le succès de la campagne de Camaïeu, nous vous conseillons de : 

  • Définir ses objectifs. Un plan stratégique permettra clairement de définir les points faibles de l’expérience de recrutement actuelle que la gamification permettra de renforcer. Il peut s’agir d’attirer plus de candidats, de limiter les taux d’abandon ou d’évaluer plus efficacement leurs compétences ;
  • Rendre le jeu aussi engageant que possible. Le but principal de l’utilisation d’un jeu n’est pas de dérouter le candidat, mais d‘engager ses futurs collaborateurs. Le format utilisé doit donc être pertinent avec le poste proposé, interactif et cohérent avec les valeurs portées par l’entreprise.
  • Faire la promotion de son jeu de recrutement. La diffusion de l’expérience gamifiée de recrutement est cruciale pour son succès. Le marketing d’influence peut être une bonne piste, à condition de s’associer à un créateur de contenu qui correspond au profil type des candidats que vous voulez toucher.

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Zero party data : qu’est-ce que c’est et comment les collecter

Zero party data : qu’est-ce que c’est et comment les collecter

À l’heure où les données personnelles sont devenues de plus en plus difficiles à collecter pour les entreprises, l’importance des zero party data devient indéniable. 

Dans cet article, on vous explique quelles sont les différences entre ces données, les first et second party data. Nous vous partageons également leur rôle dans votre stratégie marketing et les leviers les plus efficaces pour les collecter et les activer.

Qu’est-ce que les données Zero Party ?

Les données Zero Party (littéralement sans aucun intermédiaire) sont des informations qui proviennent directement des consommateurs. Ces derniers partagent volontairement des données personnelles (comme leurs coordonnées ou leurs préférences d’achat) aux entreprises. 

On peut considérer les zero-party data comme la forme la moins intrusive de collecte de données. En effet, les utilisateurs donnent explicitement leur consentement en les partageant directement aux organisations. Mais ce sont aussi des informations précieuses, prélevées directement à la source. 

Certains considèrent les données zéro-party comme des données conversationnelles. Ce sont toutes les informations qu’une marque pourrait apprendre sur ses clients en échangeant avec eux sur leurs antécédents, leur parcours d’achat, leurs préférences, etc.

En engageant ce type de dialogue avec leur audience, les marques créent un lien plus fort avec les consommateurs. Elles sont également plus à même de valoriser l’opinion de leurs clients en leur offrant une meilleure expérience d’achat et une offre plus pertinente.

Pourquoi les données Zero Party sont-elles si importantes ?

Le marketing s’appuyant sur des données zéro party est automatiquement plus personnalisé et efficace que celui s’appuyant sur des données ne provenant pas directement des principaux intéressés. 

Mais au-delà de ces considérations quant à la qualité et la fiabilité des données collectées, les entreprises n’auront bientôt plus beaucoup d’alternatives à la donnée zéro-party. 

En effet, la collecte de données tierce, notamment via les cookies, est amenée à disparaître. La législation européenne est de plus en plus contraignante en ce qui concerne la confidentialité et le respect de la vie privée des consommateurs. Mais les systèmes d’exploitation, dont Apple et Google, restreignent également de manière significative l’accès des entreprises aux données des utilisateurs. 

Pour ne donner qu’un exemple, Apple n’autorise désormais plus les agrégateurs de données et les plateformes de médias sociaux comme Facebook et Instagram à collecter des données sur les iPhones et iPads. Or ces derniers représentent environ 60 % des appareils mobiles utilisés aujourd’hui.

Zero-party data vs first party data et second-party data

Pour bien comprendre la spécificité des données zéro-party, il est aussi important de les comparer aux autres types de données. 

On distingue ainsi la zero-party data de :

La first-party data

On a souvent tendance à confondre les deux car les données zéro-party ont longtemps été considérées comme un sous-ensemble des données first party.  Néanmoins, on estime maintenant que les données first-party sont celles que collectent l’entreprise via les interactions standard d’un utilisateur avec son site, son application ou son module de paiement en ligne. 

La différence réside aussi dans le fait de partager une information obligatoire (par exemple son adresse dans le processus d’achat) ou facultative (pour les zero party)

Lorsqu’un client remplit son adresse au moment de finaliser un achat, il s’agit d’une donnée first party. Mais si l’entreprise envoie un formulaire d’avis post-achat dans lequel elle demande au client s’il a apprécié son expérience, il s’agira de données zero-party.

La second-party data

Les données de seconde partie sont les données first-party d’une autre entreprise, que cette dernière a revendue à d’autres organisations Dans le meilleur des cas, ces informations proviennent d’un partenaire : 

  • pertinent (dont l’audience est similaire à celle de l’entreprise qui les a achetées) 
  • et de confiance (afin de s’assurer qu’elles soient exactes et de qualité). 

Cette source de données permet donc de pallier un manque d’informations. Elle peut intéresser les marques qui viennent de se lancer ou qui souhaitent conquérir un nouveau marché. Cependant, elles ont un certain coût, nécessitant une plus grande vigilance (pour s’assurer de leur conformité au RGPD). Sans oublier qu’elles ne seront jamais aussi fiables ni pertinentes que des données zéro ou first party.

Comment les marques peuvent-elles utiliser les données Zero-Party ?

Il existe de nombreuses façons pour les marques d’e-commerce ou de retail d’exploiter les données zéro party. En voici quelques exemples :

  • Proposer un contenu plus pertinent en se renseignant sur les intentions d’achat et les problèmes que rencontrent ses prospects ;
  • Créer des flux d’emailing personnalisé pour activer ses prospects en leur envoyant des offres qui correspondent à leurs intérêts ;
  • Comprendre quel type de produit/service/fonctionnalité intéresse le plus son audience et utiliser ces informations pour orienter ses futures innovations ;
  • Adapter son expérience en ligne ou en magasin en fonction des frictions que rencontrent les consommateurs. L’entreprise peut ainsi se rendre compte grâce à son formulaire post-achat que les conditions de livraison ne sont pas assez clairement indiquées pendant le processus de commande. En adaptant son formulaire de paiement (par exemple en ajoutant ces informations dès la première étape), elle pourra augmenter son taux de conversion.

Quelles sont les meilleures façons de collecter de la data zero-party ?

Si les zero party data sont extrêmement précieuses pour les entreprises, encore faut-il les collecter. L’enjeu est de diversifier ses canaux de collecte en fonction du type d’information que l’on souhaite obtenir. Mais aussi de rendre l’expérience la plus agréable et bénéfique possible pour le consommateur. 

  • Le quiz : ce format ludique permet aux entreprises de collecter des informations détaillées sur les attentes de leurs clients. Par exemple, une marque de beauté peut proposer un quiz à tous ses nouveaux visiteurs pour faire un diagnostic de leurs besoins et les orienter vers les produits adaptés à leur type de peaux ;
  • Le chatbot : les pop-ups conversationnels permettent aux marques d’échanger avec leurs clients, de les conseiller ou de les informer des éventuelles promotions dont ils peuvent bénéficier ;
  • Les enquêtes post-achat : envoyés dans l’email de confirmation de la commande, ces formulaires sont particulièrement intéressants pour améliorer son expérience client. Elles peuvent aussi permettre à l’entreprise de suggérer des ventes additionnelles plus pertinentes. En les rendant attractives avec un jeu post achat, les marques peuvent de plus espérer un meilleur taux de transformation.
  • Les sondages sur les réseaux sociaux : Un format simple et efficace pour demander leur avis à ses clients. Les sondages sont particulièrement efficaces sur Twitter et Instagram, où ils permettent de générer 20 à 40 % d’engagement
  • Les concours : les marques peuvent également engager leur communauté en leur proposant de participer à un jeu concours. Pour entrer dans la course et espérer remporter un cadeau ou des remises, les joueurs devront renseigner leurs informations personnelles ;
  • Les jeux marketing. Certaines mécaniques de Playable Marketing (comme la battle, le gift finder ou le swiper) permettent en elles-mêmes de collecter de la zero party data. En devant choisir entre deux produits/inspirations, le consommateur indiquera à l’entreprise quelles sont ses préférences.

Les défis liés aux zero party data

Les données Zero Party représentent l’avenir de la collecte de données. Mais elles présentent aussi des challenges. 

L’un des plus grands défis des données Zero Party consiste à équilibrer personnalisation et confidentialité. Les entreprises doivent donc s’assurer de ne demander que des informations pertinentes si elles ne veulent pas passer pour intrusives. 

Attention également à adresser le problème de la sécurité des données. Il est crucial de mettre en place des mesures solides pour protéger la data de ses clients de toute faille de cybersécurité (via le cryptage ou l’utilisation de méthodes de stockage robustes). 

Pour finir, la question de la véracité se pose même avec les données zéro-party. Même si elles proviennent directement des clients, 36 % des spécialistes du marketing s’inquiètent de leur exactitude. Pour surmonter ce doute, la solution consiste à offrir une incitation dont la valeur dépend de la précision des informations partagées.

Par exemple, plus un client sera honnête sur ses préférences ou ses besoins, plus la marque pourra lui proposer des recommandations de produits pertinentes. D’autre part, il existe des outils qui permettent de contrôler les emails et adresses postales, afin de s’assurer de collecter des données valides.

Collecter de la zéro party data demande de multiplier les interactions avec son audience. Pour échanger plus facilement avec vos clients, misez sur nos mécaniques de Playable marketing qui rendront le partage d’information plus ludique et engageant !

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